Top 10 des coworkers crispants

Dans : Le bureau inside

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Comme le titrait le Guardian récemment, les espaces de coworking ont la côte, mais est-ce que plus de collègues veut aussi dire plus de problèmes ? Ceux d’entre vous qui travaillent en espace de coworking, en bureaux partagés ou même en open-space traditionnel ont déjà tous eu affaire à un collègue aux habitudes déconcertantes. Qu’on râle ou qu’on souffre en silence, on apprend à faire avec, et on se dit même que la vie de bureau serait bien plates sans ces petites névroses… Alors voilà une petite typologie des colocataires de bureaux qui peuvent être très crispants !

Les malades zélés

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Ça nous fait souvent rire les éternuements étranges de nos collègues. Qu’ils s’apparentent au bruit d’un petit animal mignon ou à une explosion atomique, ils ponctuent votre quotidien au bureau.

Mais quand un autre coworker se met à éternuer 10 fois d’affilée suivi d’une salve de toux à réveiller les morts, vous priez pour que les microbes n’arrivent pas jusqu’à vous. Il y a toujours ce collègue qui, avec une bonne gastro ou 40 de fièvre, persiste à venir travailler à son bureau, même s’il fixe la même page d’accueil Google pendant 20 minutes sans rien taper. Et vous pouvez être sûr que la rhino sera pour vous le lendemain. Youpi!

Les pipelettes professionnelles

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Les personnes qui n’arrêtent pas de parler sont agaçantes. Elles le sont encore plus qu’elles sont assises au bureau en face de vous tout au long de la journée. Après vous avoir raconté en détail toute sa soirée d’hier, votre collègue pipelette ne se rend même plus compte que vous faites semblant de l’écouter en réagissant par des « ah bon ? » ou des « haha » convaincants et habilement placés.

Vous pensez pouvoir enfin travailler en paix, mais c’est sans compter sur la peur phobique du silence de ce type de coworker : il finit par se parler à lui-même en commentant tout ce qu’il est en train de faire. Un conseil, mettez vos écouteurs !

Les grignoteurs compulsifs

 

Une trainée de miette conduit à leur bureau. Ce type de coworkers n’arrive pas à travailler sans grignoter à longueur de journée : il peut autant manger un sandwich saucisson-cornichon à 10h du matin qu’une plaquette de chocolat à 18h, le tout entrecoupé de fringales de pommes à intervalles réguliers. Soit, c’est son problème.

Ça commence à devenir agaçant quand des « scrunch scrunch » et « sluuuurp » viennent vous déconcentrer en plein pic de productivité, parce que bien sur, ce sont ceux qui mangent la bouche ouverte ! Étrangement, ce sont également ceux qui ramènent également les trucs qui puent le plus pour le repas du midi. Coucou le poisson dans le micro-onde !

Les « seuls-au-monde »

 

Pour ce type de coworkers, être sur une île déserte ou travailler dans un open-space ne fait aucune différence… Ils gardent le son de leur ordinateur au niveau maximum, qu’ils papotent sur Facebook (aaah, ce doux son de notification) ou qu’ils regardent une vidéo de chat sur Youtube.
Pareil pour leurs portables, leurs montres connectées ou leurs bipeurs (s’ils ont plus de 55 ans). Si bien que vous commencez à rêver de leur sonnerie la nuit. Il est temps de les initier au mode silencieux !

Les fous de la clim’

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Paris, Octobre 2015. La température commence à se rafraichir, vous portez un pull au bureau, vous sortez avec un manteau. Tout est normal. Sauf ce coworker thermo-régulé avec l’Alaska qui trouve qu’il fait toujours trop chaud, même en tee-shirt par 0°. Il use donc de stratagèmes pour continuer à montrer sa supériorité en terme de température corporelle : il traine autour de la clim à la pause déjeuner, il prétexte une mauvaise odeur ambiante pour ouvrir la fenêtre… Pendant qu’une stalactite se forme doucement au bout de votre nez.

Achetez plaids et bouillottes, l’hiver risque d’être long !

Les crados qui s’assument

 

Sa plus redoutable accusation : « Ce n’est pas sale, c’est toi qui est maniaque ». Pourtant, viser la cuvette pendant ses besoins, tirer la chasse d’eau, ranger son bureau et se laver les mains semblent relever de l’hygiène de base. Il n’a d’ailleurs pas bronché quand vous lui avez dit que son clavier d’ordinateur était plus sale que le siège des toilettes. Vous l’avez même surpris en train de manger ses crottes de nez caché entre le mur et son écran d’ordinateur, l’air de rien. Depuis, vous esquivez toute opportunité de lui serrer la main avec créativité et panache !

Les mélomanes incompris

 

Ça commence avec un doux bourdonnement. Presque inaudible. Mais dès ce moment, vous savez que vous êtes condamné pour le reste de la matinée. C’est votre collègue qui, guilleret, fredonne la chanson passée à la radio ce matin pendant qu’il se brossait les dents. Dix minutes plus tard, il chante à tue-tête (faux, sinon ça n’a pas d’intérêt) la même portion de 5 secondes de la chanson, mais toutes les 3 minutes.

Et quand il ne chante pas, il écoute de la musique. Avec ses écouteurs tout de même, mais à un volume sonore tel que vous savez qu’il écoute Happy pour la 10ème fois de la journée, et pour couronner le tout, il va évidemment battre la mesure contre son bureau… Anxiogène, vous avez dit ?

Les stressés qui s’ignorent

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Difficile de ne pas être stressé par son travail. Il suffit souvent de seulement le reconnaître et prendre un peu de recul pour que ça aille un peu mieux. Mais ce n’est pas donné à tout le monde. Certains paniquent dès qu’on leur demande de nous aider sur un petit projet de rien du tout, d’autres jouent à cliquer leur stylo, d’autres s’acharnent sur les touches de leur pauvre clavier… Offrez-leur un jouet anti-stress avant que vous aussi vous vous mettiez subitement à taper sur votre clavier comme s’il était votre client qui ne veut pas payer ses factures !

Les curieux impatients

 

Ce type de coworker réussit d’abord à flatter votre égo : il vient vous voir quand il ne connait pas un raccourci clavier ou le PIB du Panama. Vous lui donnez la réponse triomphant, en bombant le torse, après l’avoir googlisée comme tout le monde. Grossière erreur de débutant : il viendra désormais vous voir à chaque fois qu’il a besoin de quelque chose, et si vous ne répondez pas, il se postera en silence à côté de vous, et attendra patiemment que vous daigniez le remarquer, en épiant vos moindre faits et gestes. Angoissant, non ?

Pour s’en débarrasser, une seule solution : la prochaine fois qu’il vous demandera une info disponible sur Google en 1 clic, répondez-lui avec LMGTFY

Les multitaskers faussaires

 

Vous pensez d’abord que ce sont des machines : ils arrivent à tout mener de front, un agenda de ministre, une vie de famille accomplie, et ils arrivent même à faire du sport… Mais en s’y penchant d’un peu plus près, personne n’est parfait, mais certains font juste très bien semblant. Ce type de coworker n’a souvent jamais besoin d’aide, vous faisant vous sentir aussi inutile qu’un minitel en l’an 2015, mais a le don de vous énerver en ne répondant toujours pas à votre 10ème relance pour choisir la taille de la police de l’affiche de départ de Jean-Jacques et arrive toujours en retard aux réunions embuscades que vous planifiez…

Vous allez devoir vous débrouiller tout seul pour l’affiche, désolé.

 

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