Engagement RSE — Le bilan du TTR
L’essentiel à retenir
- Lancé chez Ubiq, le Temps de Trajet Responsable (TTR) offre du temps de repos supplémentaire aux collaborateurs qui choisissent les transports bas-carbone pour leurs congés.
- Depuis sa mise en place en 2023, son utilisation progresse chez Ubiq : en 2026, 50 % des collaborateurs ont utilisé le dispositif.
- De nombreuses structures engagées comme Evaneos, HomeExchange, Komeet, La Fresque du Climat ou Axionable l’ont adopté et adapté à leur fonctionnement.
Lorsque nous avons lancé le concept de Temps de Trajet Responsable (TTR) chez Ubiq, notre ambition était claire : inciter nos équipes à délaisser l’avion au profit de modes de transport bas-carbone pour leurs vacances, sans sacrifier leur temps de repos sur place.
Quelques années plus tard, ce dispositif s’est imposé comme un marqueur fort de notre culture d’entreprise et a inspiré de nombreux autres acteurs. Retour sur le bilan du TTR, ses retours d’expérience et son évolution dans le paysage RH.

Où en est le TTR aujourd’hui ?
Au départ imaginé comme une expérimentation interne, le TTR s’est parfaitement intégré à nos politiques RSE et QVT. Nous sommes convaincus qu’un engagement environnemental d’entreprise ne doit pas s’arrêter aux portes du bureau ou aux voyages d’affaires, mais peut aussi accompagner le mode de vie global des collaborateurs.
En accordant des jours de congés dédiés pour compenser les heures de voyage supplémentaires en train ou en bus, nous avons levé le principal frein au slow travel : la sensation de « perdre » une journée de vacances dans les transports.

En pratique chez Ubiq
Concrètement, chaque collaborateur qui choisit un trajet bas-carbone d’au moins 6 heures pour rejoindre son lieu de vacances peut bénéficier de jusqu’à deux jours de TTR par an. Le fonctionnement se veut volontairement simple : il suffit de transmettre un justificatif de transport nominatif à l’équipe RH pour que le TTR soit intégré dans nos outils.
Et depuis son lancement en 2023, le dispositif trouve de plus en plus sa place dans les habitudes de l’équipe. Son utilisation n’a cessé de progresser, jusqu’à atteindre 50 % des collaborateurs en 2026. Une évolution qui montre qu’en levant la contrainte du temps de trajet, choisir un mode de transport plus responsable pour partir en vacances devient plus accessible.
découvrez le TTR Paris-Milan de Margaux en vidéo
Un mouvement partagé par l’écosystème
Nous avons eu le plaisir de voir notre démarche reprise et adaptée par de magnifiques structures engagées telles que Evaneos, HomeExchange, Komeet, Axionable ou encore La Fresque du Climat, qui l’ont formalisée dans leurs chartes internes ou accords d’entreprise.
Nos retours d’expérience et enseignements (REX)
La mise en pratique au quotidien nous a apporté de précieuses confirmations et quelques bonnes pratiques :
- Une adhésion massive des équipes : les collaborateurs utilisent leurs jours TTR pour explorer l’Europe (Italie, Espagne, Allemagne, Autriche).
- Revaloriser le trajet : le voyage en train fait désormais partie intégrante des vacances. C’est un moment privilégié pour bouquiner, déconnecter ou profiter du paysage.
- Une gestion fondée sur la confiance : pas de démarches compliquées, la présentation d’un justificatif de transport nominatif suffit à déclencher la journée TTR dans nos outils RH.
Et demain ?
Le TTR pourrait aussi continuer à évoluer au-delà des entreprises qui l’ont déjà adopté. Des échanges sont actuellement en cours autour d’une proposition de loi visant à faire reconnaître le Temps de Trajet Responsable. Des membres d’Ubiq ont notamment participé à des rendez-vous à ce sujet pour partager notre retour d’expérience et les enseignements tirés depuis la mise en place du dispositif. Une réflexion que nous suivrons de près dans les mois à venir.
Le TTR nous prouve chaque jour qu’il est possible de concilier avantages sociaux, bien-être des collaborateurs et transition écologique concrète.
Prêts à sauter le pas ?
